Le Hashikura-ji, un temple caché dans la brume

La montagne qui nous fait face s'évapore dans un nuage blanc, nous partons à la découverte du Hashikura-ji !

Ce matin, notre hôte de WWOOFing nous dépose en bas d’un chemin de randonnée menant à un temple. Nous acceptons avec plaisir, malgré le temps qui semble être à la grisaille, et malgré une humidité particulièrement forte. Le départ de la randonnée se trouve quelques mètres à droite du départ du téléphérique menant au temple.

La montée débute dans la forêt, que nous ne quitterons plus. Le sol est légèrement glissant, mais rien d’insurmontable. Après une trentaine de minutes, nous arrivons à une rōmon, littéralement une “porte tour” qui marque l’entrée dans l’enceinte d’un temple.

Ce sont là de très grosses sandales…!

Les édifices apparaissent petit à petit parmi la brume, le nuage dans lequel nous nous trouvons ajoutant une dose de mystère à notre escapade. Nous découvrons chaque torii et autels juste aux pieds de ceux-ci, comme s’ils venaient d’apparaitre au milieu de la forêt, juste pour notre passage.

Les Torii se trouvent habituellement dans les sanctuaires shintos. L’histoire en a décidé autrement ici, comme souvent au Japon.

Longeant une immense clôture en pierre sculptée, nous approchons doucement d’un pont, où un Tengu nous attend, gardant le passage et nous lançant un regard fort profond dans lequel il serait malvenu de se perdre !

Le gardien des lieux prend son rôle au sérieux !

Nous arrivons devant un premier escalier, puis un second, puis un troisième. L’humidité est extrême, les moustiques sont de sortie.

En haut des escaliers, le temple. Et des bancs pour se reposer ! Nous en profitons d’ailleurs bien. Quelques pas plus loin, deux moines s’occupent de la “boutique” du temple, où pour quelques pièces, on peut se procurer petits souvenirs, friandises et autres objets spirituels.

Camille s’approche pour qu’on lui calligraphie un goshuin, et sans même avoir eu le temps d’ouvrir la bouche, l’un des deux moines, parlant anglais, l’assaille déjà de questions avec grand enthousiasme ! Nous nous approchons tous pour discuter, il sort alors de son comptoir des petits bonbons et gâteaux que nous adorons, à la pâte de haricot rouge, et nous les offre gentiment.

Camille, au milieu de la conversation, glisse son goshuichou au deuxième moine calligraphe. Nous finissons cet agréable moment par une photo souvenir avec eux, et ils nous offrent alors encore plus de petits présents (des petites sandales “porte-clé”), en double, pour pouvoir les offrir à notre tour. C’est toujours un plaisir de parler avec des inconnus au Japon 🙂

Devinez lequel des deux était le plus bavard ahah !

Nous continuons la visite du temple, toujours au milieu de la brume, un autel attire mon attention…

Un nouvel escalier nous fait face, le dernier cette fois, mais pas des moindres !

Un temple majestueux se profile au sommet.

À la descente, le chemin est un peu trop glissant pour l’équipement de nos amis WWOOFers, nous décidons donc d’emprunter la petite route qui traverse le chemin à plusieurs reprises.

C’est maintenant l’heure du déjeuner, un restaurant de nouilles udon réputé, juste en face du téléphérique, fera notre joie.

 

 

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