Toujinbou et Ojima en longeant le littoral à Sakai

Une jolie escapade le long des côtes, le chemin est entrecoupé de lieux touristiques étonnants !

C’est notre jour de pause, nous décidons de prendre le train local, direction le terminus de la ville de Sakai, au bord de la mer. Difficile de trouver des informations touristiques adaptées aux marcheurs dans les environs, mais nous avons repéré un chemin longeant le littoral sur une carte.

Un typhon est passé par ici il y a quelques jours, des déchets venant de la mer se sont éparpillés sur la plage…

Très vite nous empruntons un chemin très sympathique !

Nous descendons vers la mer par un chemin annexe, un panneau indique quelque chose, nous sommes curieux ! Nous trouvons alors des rochers blancs creusés par l’eau.

Un panneau en japonais explique le lieu, Camille arrive à traduire quelques passages : il s’agirait d’une ancienne carrière de sel, les habitants laissaient sécher des flaques d’eau de mer pour y récupérer le sel. La couleur de la roche viendrait de là.

Nous rebroussons chemin car c’est un cul-de-sac, et nous reprenons notre marche jusqu’à apercevoir un phare au milieu d’un parc. Nous approchons et apercevons des cars touristiques, nous n’avions pas vu ça sur notre carte, que peut-il bien y avoir ici ?

Alors, nous nous retrouvons dans une longue allée commerçante où des gens déambulent. Nous apercevons la mer au bout, c’est parti ! Les nombreux vendeurs de glaces crient “Irasshaimaseeeeeee” à tous les passants (c’est le “bienvenue” du commerçant, une formulation qui n’attend aucune réponse du client).

Le bout de la rue qui “plonge” dans la mer.

Nous découvrons alors une jolie crique, un homme parle au micro, Camille m’indique qu’il vend des places pour faire un tour de bateau. Effectivement, de nombreuses personnes se dirigent vers un quai dans la falaise pour embarquer, les autres marchent sur les rochers et prennent des photos.

Un petit creux se fait sentir, ou est-ce de la gourmandise ? Nous retournons dans la rue commerçante pour déguster une glace à la façon japonaise :

Attablés, avec nos petites cuillères et nos socles à cône ! Il serait malvenu de manger sa glace en marchant dans la rue !

Nous en profitons pour chercher un restaurant un peu plus loin sur notre itinéraire, et nous repartons tranquillement, toujours sur le chemin du littoral.

Au loin, notre prochaine étape, Ojima !

Nous avons un peu de mal à trouver le restaurant, un petit parking au bord de la route nous donne un indice, et nous découvrons un panneau qui mène dans un jardin… Nous décidons d’y aller quand même. Au bout du jardin, une maison en bois au milieu des arbres, très étonnant, est-ce bien ici ? Nous poussons la porte pour voir, l’intérieur est très joli avec une petite musique de fond, des gens mangent, et… “IRASSHAIMASEEEE” ! Ouf, c’est bien ici 🙂 La serveuse nous parle en anglais (assez étonnant dans un lieu aussi isolé) et un excellent repas nous est servi (après qu’elle se soit assurée que le poisson cru n’était pas un problème pour nous).

Ojima n’est plus très loin, nous traversons un petit village de pêcheurs avant d’y arriver.

Ojima est une petite île reliée au continent par un pont rouge très caractéristique.

L’île est magnifique, nous en faisons le tour par un chemin qui alterne forêt, roches et hautes herbes… Et on y trouve un très joli sanctuaire shinto en son centre !

Mais que fait Camille ? Un panneau explique que les roches ici sont magnétiques et dérèglent les boussoles.

La randonnée se termine, nous arrivons dans un parc gigantesque, que nous traversons pour aller chercher l’arrêt de bus. Celui-ci passe dans une heure, nous en profitons pour nous reposer au son des vagues.

L’heure du bus arrive, nous cherchons partout l’arrêt, notre carte indique au bord de la route, mais aucun panneau, rien ! Nous voyons le bus, et juste avant qu’il n’arrive, il tourne ! Ah ! Il se dirige vers le parc que nous avons traversé, où se trouve un hôtel… Ils ont déplacés l’arrêt ! Ah ! Ce n’est pas le moment de paniquer… Ah ! Le bus va forcément repasser par ici, c’est la seule route possible. Et c’est ce qu’il fait, nous lui faisons de grands signes, et par chance il s’arrête pour nous demander où nous allons. Il nous confirme son itinéraire, c’est le bon bus, yatta !

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